Une équipe de chercheurs suisses, composée des roboticiens Dario Floreano, Sara Mitri, et Stéphane Magnenat ainsi que du biologiste Laurent Keller, a étudié la
communication entre des essaims de robots, pour découvrir que ceux-ci étaient capables de faire évoluer un langage de leur cru, en fonction des pressions d'une
évolution artificielle.